Nous quittons l’hôtel à Chiang Mai sous un ciel gris. La
température reste basse et le vent froid. Un taxi rouge avec climatisation
naturelle nous conduit à l’Aéroport. Finalement, le trajet est court. Nous
possédons une pause de plus d’heure avant de prendre l’avion.
Alors nous effectuons une pause dans un café, le Bill
Bentley Pub, bordant la salle d’attente en face de notre porte d’embarquement. Vers
11h15, nous nous dirigeons à la porte 7 et là nous ne voyons plus le numéro de
vol TG105 en direction de Bangkok. Après une certaine panique à trouver le bon
Gate, André m’indique son retard sur le tableau d’affichage. Trente-cinq minutes
d’attente sont prévues pour ce vol.
Malgré le retard, à Bangkok, nous prenons la correspondance
TG207 pour Phuket. Le vol se déroule de façon normale sous un soleil
fantastique. A la sortie, une hôtesse nous indique que la navette commandée
pour notre trajet jusqu’à l’hôtel arrive dans quelques minutes. Le chauffeur
nous prévient qu’il faudra plus d’une heure pour atteindre Karon Beach.
Lorsque nous arrivons à l’hôtel, une pluie fine vient nous accueillir.
L’hôtel se dresse devant la plage l’autre côté de la route. Une végétation
luxuriante gravit la colline qui sépare le Resort et la ville de Patong, escale
que nous avons effectuée lors de notre tour du monde.
Le soir, nous mangeons des spaghettis au bord de la piscine.
Une pluie diluvienne tombe du ciel avec insistance et ténacité. Nous sommes
assis tranquillement à regarder les eaux s’évader des nuées. Un éclair lance sa
lueur fulgurante suivi d’un grondement timide dans le lointain. Nous sommes zen
à observer les éléments climatiques et les gens autour de nous. Un couple joue
au billard, des personnes sont penchées sur le comptoir du bar à siroter leur
boisson. La nuit tombe sur Karon dans l’île de Phuket.
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