dimanche 31 janvier 2016

La mer scintille sur la plage de Karon à Phuket…


Lors du retour dans la chambre après le petit-déjeuner, découverte visuelle du « The Village Resort & Spa » coiffé de diverses formes de stûpas, situé à la lisière du Novotel. Les branchages vert intense de la végétation luxuriante dansent avec le souffle du vent marin… Marche pieds nus dans l’eau sur le sable pour joindre le lieu du déjeuner. Vers midi trente, dans l’eau de la baie, six personnes munies de gilets de sauvetage orange, grimpent avec une arduité cocasse sur le dos d’une sorte de gros crayon gonflable jaune et bleu ciel muni de bandes latérales rouges pour poser les pieds. L’embarcation est reliée à une vedette par un filin métallique. Une fois tout le monde stabilisé, la vedette lance les gaz. La bouée gonflable suit le mouvement ...et, soudain, sans prévenir, les six passagers cupessent par-dessus bord... Ils tentent de reprendre place mais l’embarcation se retourne comme pour pimenter l’aventure. Un homme saute de la vedette, nage vers les naufragés et apporte son aide pour remettre les vacanciers en selle. Les minutes passent devant les tribulations pour la reconquête du frêle esquif. Une fois les rescapés sains et saufs, la conquête de la baie reprend... Vers treize heures, nous sirotons un smoothie à la banane devant le bazar « Karon Plaza ». Nous nous installons à l’abri du soleil à la terrasse précédemment occupée et nous évitons de nous adosser pour laisser circuler un souffle de vent. Devant nous, un commerçant ambulant  arrête son side-car aménagé pour la vente de crèmes glacées. Il se positionne devant un parking pour deux-roues dans l’objectif de satisfaire une demande émise par un signe de la main. La transaction promptement menée, le conducteur reprend la route pour satisfaire de nouvelles papilles... Sur un étal en prolongement du comptoir où les smoothies ont été réalisés, un étal regorge des fruits de l’abondance terrestre. Nous déambulons dans le bazar avant de nous diriger autre part... Une petite fringale est assouvie au Café Studio au Resort Mövenpick dont les bâtiments cubiques regardent la mer d'Andaman. Brownie au chocolat et part de gâteau suisse au chocolat sont savourés. Nous sommes confortablement installés dans un sofa garni de cousins aux formes variées. L’addition équivaut à environ cinq euro. Le bien-être à petit prix dans un cadre charmeur... Sur la plage mon ombre est photographiée sur le sable et ensuite recouverte d’une vague. Une fillette creuse le sable et l’eau apparait au fond du trou. La mer, tels des diamants aux mille facettes, scintille sous les ardents rayons solaires. Les milliers de grains de sable défilent sous nos pieds dans le jaillissement des vagues jusqu’au niveau du coffee « @ The Beach Restaurant ». Un temps de repos assis à l’ombre sur un rocher s’offre à nous. La jeune Vicky, fine, svelte et finement musclée, effectue des mouvements de souplesse et de détente. Elle alterne baignade et relaxation ; un monsieur âgé vient la chercher ; son élocution semble russe… Nous rebroussons chemin en parcourant la totalité de la plage en sens inverse… Avant le dîner, un passage aux toilettes du Centara Grand Beach Resort permet de se laver les pieds du sable. J’enfile le pantalon de toile. Au restaurant « The Cove », Mae nous accueille avec un éclatant sourire. Son expression témoigne subtilement qu'elle nous reconnait. Elle nous installe au bord du vitrage avec vue sur le soleil couchant. Le serveur Joke est à nos petits soins. Différentes attentions témoignées durant la soirée démontrent, en parallèle, que le Novotel, de par son côté international, a oublié l'essentiel du savoir-vivre thaï. Zeera rice aux graines de cumin, eau pétillante thaï, Focaccia végétarienne et jus « The Cleanser », concombre, pomme verte et céleri sont au menu… Un musicien thaï joue du Khim pour nous… Le Khim est  un tympanon de la Thaïlande. En bois, de forme trapézoïdale, pourvu de cordes en cuivre, il se joue avec deux bâtons de bambou flexibles, en cuir souple aux extrémités, pour produire une douce sonorité... Un radieux coucher de soleil s’offre à nous avant de rejoindre l’hôtel pour la soirée…
 
























La mer de cristal



La chaleur s’infiltre partout. Elle s’installe et engourdit l’esprit. La pensée flotte au gré de la brise assoupie par la canicule. Le ciel demeure obstinément bleu parfois quelques soupçons de nuées viennent parcourir la voute céleste, puis disparaissent sans laisser de traces.
Après avoir visité le marché le long de la plage, nous allons plonger nos pieds dans la mer rafraîchissante. Une eau cristalline lèche nos jambes. Elle est si claire que nous pouvons y voir évoluer des poissons à peine un mètre depuis le bord. Étrangement, le ressac ne les échoue pas sur le sable.
Le soleil nous accompagne le long de notre trajet. Et lorsque nous atteignons le bout de la plage de Karon, nous trouvons agréable l’ombre de la jungle. Après cette pause un peu spartiate, nous sommes assis sur des pierres rugueuses, nous prenons le chemin inverse toujours les pieds léchés par les vagues de la mer.
Nous décidons de manger au restaurant « Cove » du complexe Centara. Nous dégustons notre repas sous une ambiance asiatique servis comme des rois par un personnel serviable. Pendant ce temps, le soleil décline vers l’horizon embrasant les nuées. Les pales continuent à brasser l’air, une atmosphère particulière se dégage de ces instants magiques.

samedi 30 janvier 2016

Farniente à Karon Beach à Phuket...





Karon Beach à Phuket



Ce matin, le soleil étire ses rayons de tout son soul. Une brise légère rafraichit l’air chaud qui emprisonne l’hôtel dans sa gangue. Les nuées s’effilochent à l’horizon au-dessus d’une mer calme et sereine. L’astre du jour sourit à en forcer les zygomatiques.
Les hôtels standardisés semblent si anonyme. Les gens s’y entassent comme dans des HLM et finalement le personnel devient interchangeable perdant du coup toutes les caractéristiques propres à leur région. Oh : Thaïs où sont passés votre légendaire sourire, effacé par les processus de nivellement de l’hôtellerie.
La lumière se déverse comme le métal sur nos têtes promesse de chaleur tenace ; ici, seul un nuage naufragé sous le ciel azuré rafraîchit.
Je connais l’humidité du sol crissant sous mes pieds. Les grains de sable collent sur la peau, s’infiltrent entre les doigts de pieds. Puis la première fraîcheur de la vague saisit nos jambes déposant un peu de poussières dorées. Oh que la deuxième semble tiède et chaudes les suivantes. Et nos pas s’allègent sous le duvet moelleux des grains ocres léchés par la mer vagabonde.
En fin d’après-midi, le ciel se couvre de nuées laiteuses, le couché de soleil s’efface face à cet amoncellement de nuages. Les oiseaux s’ébouriffent dans la verdure des palmiers et le piaillement s’effectue affolé. Les grenouilles s’ajoutent au concert de la faune locale avec leur voix monotone. Les pluies ne crèveront pas la voute ennuagée. 

vendredi 29 janvier 2016

Promenade ensoleillée sur la plage de Karon à Phuket…

Le souvenir d’un rêve perdure au lever. En compagnie d’une Brigitte Bardot jeune, nous admirons les peintures novatrices de mon frère Daniel… Une température dans la chambre oscille autour de 26°. Les rites matinaux effectués, nous allons prendre le petit-déjeuner au « Horizon Restaurant » vers huit heures. Le ciel est grand bleu et quelques filaments cotonneux se promènent sous la voute céleste. Nous sommes assis en bordure de la terrasse avec vue sur le lac. La mer se dessine à l’horizon. Des oiseaux gazouillent autour de nous. Je commence le repas avec des morceaux d’ananas et de dragon fruit. La saveur d’une pomme de Thaïlande se dévoile. Je découvre un nouveau fruit, le « Longkan », « long nhãn » qui signifie œil de dragon. Je savoure une crêpe au peanut butter, de la purée de banane mélangée à des cubes séchés de papaye, d’ananas, de grains de raisin et de graines de sésame. Patrick teste de son côté divers mets du vaste et abondant buffet. Je goûte un liquide onctueux, le butterscotch  qui s’avère être du caramel écossais, un mélange de sucre roux et de beurre. Du cacao à l’eau chaude est siroté… Nous sommes de retour dans la chambre un peu avant neuf heures. Je termine la collation par quatre petites bananes plantain présentent dans la coupe de fruits, la variété dispensée généreusement aux éléphants. La matinée se continue avec diverses activités notamment l’actualisation du blog. Après onze heures trente, nous sortons du Novotel pour aller découvrir Karon Beach. Un employé a pour mission de participer à la traversée des clients qui franchissent la route à grande circulation devant l’hôtel pour joindre la plage. Muni d’un fanion rouge, il s’évertue à arrêter le flot de véhicules. Nous grimpons un petit dénivelé, nous passons sur un pont bas en ciment qui enjambe un petit canal et nous voilà sur la plage. La température est élevée et les rayons solaires brûlants. Nous décidons d’aller acheter de quoi nous couvrir la tête. Nous longeons le rivage en nous attardant de-ci de-là  devant les échoppes ouvertes sur la mer. Dans un magasin bien achalandé, une souriante commerçante encaisse le prix de deux chapeaux tressés avec de fines lamelles de paille. Chaque chapeau revient à cent bahts, moins de trois euro. Nous entrons dans la partie commerciale au niveau d’un rond-point tout en blanc où trône une superbe création pourvue de statues qui semblent vouloir se mouvoir. Nous marchons dans Patak Road, l’artère principale bordée de commerces, de restaurants, de salons de massage, d’hôtels et j’en passe. Devant la chaleur écrasante, Patrick décide de changer de tee-shirt. Nous entrons dans une boutique où il achète une chemisette extra fine en coton blanc. Nous sommes régulièrement interpelés par les restaurateurs. Les mets végétariens semblent avoir fondu avec le soleil. Sans attendre la fin de la rue, nous rebroussons chemin pour suivre la rive. Les espaces ombragés sont rares et nous progressons en zigzag au gré de ces enclaves illusoirement fraiches protégées partiellement du soleil. Nous dépassons l’hôtel Mövenpick. Une sorte de souk se dessine. Nous approchons pour fuir le soleil mais en raison d’une couverture en tôle, c’est une fournaise. Nous ressortons aussitôt. Cependant ce contour nous offre de déceler à treize heures un comptoir qui sert des smoothies. Nous commandons deux smoothie mix-fruits. L’homme coupe dans un Blender des morceaux de mangue, de banane et d’ananas. Il ajoute un liquide, peut-être du jus de coco, et il termine avec des glaçons. La boisson mixée revient à soixante bahts soit un peu plus d’un euro. Nous lampons doucement la préparation avec une paille, assis sur des sièges en métal bleu roi. Des parasols protègent du soleil. Une vingtaine de minutes plus tard, nous traversons la route pour nous rendre sur la plage. Nous marchons pieds nus dans le sable. Le ressac des vagues se brisent sur nos jambes. Un gros nuage cache le disque solaire et notre avancée est agréable. Un vent marin souffle avec douceur. Je me sens bien à côté de Patrick dans ce cadre enchanteur. Nous atteignons une des extrémités de la plage au niveau du complexe « Marina Phuket Resort ». Nous empruntons une passerelle en bois qui serpente dans un magnifique espace paysagé luxuriant et nous aboutissons dans la rue Patak. Un peu en contrebas, une borne ATM est présente. Nous effectuons un retrait à quatorze heures trente. Nous cherchons ensuite l’entrée du café repéré sur la plage. Une hôtesse du Karon Beach Resort, superbement habillée dans une tenue thaïe marron et mordoré, nous guide vers le café au travers de l’hôtel. Les quatorze heures trente passe. Nous nous délassons en terrasse au coffee « @ The Beach Restaurant » et nous savourons des smoothies « Dark Tang » composés de crème glacée au chocolat, d’un brownie au chocolat, de crème chantilly, de fruits secs et de brisures d’arachides, servis dans des verrines par le jeune Nissara. Cette douceur copieuse et exquise aux papilles revient à environ quatre euro. Des timbres de voix russes se font entendre aux tables voisines et sur la plage. Une trentaine de minutes s’envolent dans le bien-être à contempler la mer en mouvement. Nous reprenons la promenade sur la plage les pieds nus dans l’eau. Les plagistes sont à la fois dans l’eau et sur le sable à se faire bronze. D’autres se promènent tout comme nous. Nous assistons à l’envol d’un parachute ascensionnel à la toile rayée bleue et jaune. D’autres parachutes sont déjà dans le ciel. Des touristes réservent aussi des balades sur l’eau en jet-ski. Un couple de mariés asiatiques se fait prendre en photo dans ce décor paradisiaque. L’homme arbore un étonnant costume pourpre clair. Parvenus à l’autre extrémité après avoir foulé des milliers de grains de sable, telle de la poudre d’or, nous nous asseyons à l’ombre sur les rochers pour se détendre après un parcours d’environ trois kilomètres et demi. A nos pieds, des mini crabes blancs duveteux creusent de petites galeries dans le sable. A la marée haute, elles seront inondées. Seul l’être humain se pose quantités de questions, la petite créature velouteuse presque translucide recommencera son ouvrage à marée basse. Un couple avec deux garçonnets sont installés à proximité. Le plus âgé va se baigner avec son père, le plus jeune s’amuse avec un saut et une pelle dans le sable sous le regard attentif de sa mère. Les dix-sept heures passent tranquillement. Après ce temps de farniente à observer la vie en mouvement, nous quittons la plage par le superbe Resort « Centara Grand Beach Hotel ». Le rose est à l’honneur dans les constructions. Un employé, originaire de Nice, nous adresse la parole. Dans ses propos nous apprenons que le Resort a été construit voici six ans. Il est très bien entretenu au regard, du vent, du soleil et du sel. Nous découvrons le complexe avant le dîner que nous prenons vers dix-huit heures au restaurant « The Cove – Dinner » situé dans le Resort. Deux soupes « Dahl Makhini » et une eau pétillante thaïe pour Patrick sont au menu. La salle est ouverte sur l’extérieur et j’enfile le pantalon de toile acheté à Bangkok pour éviter les piqures d’insectes. Le mets de lentilles vertes agrémentées d’haricots rouges est délicieux. Durant le repas Patrick sort effectuer quelques clichés du coucher de soleil. Un peu avant dix-neuf heures, nous retournons par la route au Novotel situé en contrebas à une courte distance à pied…