Bangkok s’éveille sous un ciel ennuagé et une chaleur
plombée. Nous empruntons le métro à la station Sukhumvit pour atteindre la
station Hua Lamphong, le terminus et nom de la gare principale de la capitale Thaïlandaise.
Nous dirigeons vers le quartier chinois :
Chinatown.
Sur notre chemin, nous découvrons le temple Wat Tir Mir
(Golden Boudha) qui s’élève vers les cieux en une multitude de terrasses. Puis
nous poursuivons notre promenade en traversant le rondpoint de Chinatown et
parcourons la rue Yaowarat (road). Les trottoirs sont d’activités diverses. Les
autochtones s’y agitent avec lenteur. Les actions sont directes et précises.
La langue thaï aspire à des hauteurs, où l’aigu s’articule
avec atmosphère étouffant comme le ciel de Bangkok. La sonorité reste souvent
en dehors de l’audition occidentale. Nous bifurquons au niveau du Grand Hôtel
de la Chine où officie un Starbucks Coffee sur la Charoen Krung Road jusqu’au parc
Romaninat Park. Une statue d’éléphant se dresse en face d’un plan d’eau. Nous
traversons le jardin pour atteindre le temple : Wat Sutthat.
Des dizaines de bouddha s’alignent le long de la cour
intérieure. Ils veillent tous regardant l’édifice central où se dresse sur
toute sa hauteur une statue en or d’un autre bodhisattva. Le site regroupe
plusieurs bâtiments dont le quartier des moines.
Après cette visite, nous retournons en direction de
Chinatown. Nous effectuons une pause pour nous désaltérer au Starbucks coffee.
Puis nous grignotons des nems végétariens sur un stand qui encombrent les trottoirs.
André découvre des châtaignes qui sont grillées sur place dans de vaste récipient
de cuivre.
Nos pas nous conduisent à la Gare de Hua Lamphong où nous continuons à grignoter
assis sur de confortables fauteuils dans la salle d’attente. Les moines ont
droit à un coin réservé uniquement pour eux. Nous retournons à notre hôtel la
nuit est déjà tombée depuis plus de deux heures.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire