jeudi 18 février 2016

Vol Phuket Bangkok …découverte du parc « Benjakitti Parc »…

La cérémonie du petit-déjeuner se déroule ce matin vers sept heures vingt. Un rayon de soleil, par un prisme invisible, nous offre un petit arc-en-ciel sur le napperon grège à la table voisine… A huit heures trente, nous prenons place dans le taxi venu nous accueillir à l’aéroport lors de notre arrivée sur l’île. Le chauffeur sourit en accomplissant un « wai ». La circulation s’annonce fluide et une heure plus tard, nous sommes déposés devant l’entrée des vols domestiques. Nous intégrons la file d’attente pour accéder au contrôle des bagages nécessaire pour entrer dans l’aérogare. Après dix heures nous enregistrons la valise au guichet « Thai Smile Airways ». Le vol est annoncé à onze heures quinze à la porte dix. Cependant, comme à Chiang Mai, une trentaine de minutes plus tard le vol disparait de l’écran de la porte dix pour s’afficher à celui de la porte cinq. Le hall d’attente est animé ; de nombreuses personnes pianotent sur une tablette ou sur un téléphone portable. Assis avant d’embarquer, un couple francophone s’installe aux sièges devant nous. Nous nous retrouvons fortuitement pour la troisième fois. Les onze heures ont fermé leurs paupières quand nous prenons place dans l’avion. La page de couverture du magazine de février « Thai Smile » est photographiée. Nous sommes assis au milieu de l’appareil à la rangée quarante-deux, au niveau de la sortie de secours par les ailes. L’Airbus A320 tarde à décoller, retardé par quelques péripéties. Deux passagers en trop descendent de l’avion …un couple monte à bord bien après l’heure prévue du décollage …un contrôle de la sécurité de divers compartiments à bagages se déroule …tout cela sans information. Le déplacement dans le ciel d’un peu plus d’une heure est agréable et serein. A ma droite un homme est absorbé dans la lecture d’un ouvrage, en langue inconnue, sur le joueur de tennis suisse Roger Federer. A l’aéroport de Bangkok nous récupérons la valise après treize heures trente ; c’est le quatre-vingt-dix-septième bagage à se présenter sur le tapis roulant. Nous prenons ensuite un train aérien du « State Railway of Thailand ». Nous descendons à la gare « Makkasan » pour monter dans une rame du métro qui nous dépose à la station Sukhumvit. La chaleur est au rendez-vous avec toutefois une intensité plus faible qu’à Phuket. A quinze heures vingt nous entrons dans le Citadines Sukhumvit, celui où nous avons séjourné en janvier. L’appartement cinq cent neuf, situé juste au-dessous de celui précédemment occupé, nous est attribué par la jeune réceptionniste « Waan » qui nous reconnaît au premier coup d’œil. Cette sympathique hôtesse a gardé pour nous les vêtements d’hiver portés lors du trajet Genève Bangkok. Les bagages sont déposés dans la chambre. Nous sortons de la résidence pour nous diriger vers le centre « Terminal 21 ». Durant le trajet, devant la Tour Exchange, j’achète à la marchande d’un étal ambulant des morceaux d’ananas pour quinze bahts, soit quelques quarante centimes d’euro. Je les croque avec délice en marchant. Dans le hall de la tour, un comptoir de chocolat s’est installé en notre absence. Patrick achète des bouchées « Hershey’s - Nuggets Creamy Milk Chocolate » pour vingt bahts. Dans le complexe commercial un phare rouge et blanc a pris place. Nous dégustons, installés sur des tabourets ronds jaunes capitonnés de tissu blanc, des smoothies chez « Mama Monkey » ; un « Thai Tea » pour Patrick et  un « Mixed Berries » pour moi. Nous déambulons dans le Food Court et dans le supermarché Gourmet attenant où un buffet alimentaire a pris place. Avant dix-sept heures, au Starbucks du Terminal 21, nous achetons deux petits mugs. Les mots « Thailand » et « Bangkok » décorent chacun des deux récipients. Les trois jeunes hommes thaïs à la caisse nous reconnaissent et nous gratifient de magnifiques sourires. L’entrée principale du centre commercial est occupée par les stands du « Urban Space – Condo Expo 2016 ». Des appartements neufs sont proposés à la vente dont certains à Sukhumvit www.apthai.com. Nous regardons des plans sur un écran tactile. Dehors, sur la passerelle vers l’entrée du Mall, un singe témoigne de l’arrivée du nouvel an chinois. Patrick a repéré des témoins de Jéhovah qui tentent de persuader des thaïs d’adhérer à leurs croyances. Nous nous dirigeons vers le parc « Benjakitti Parc » situé à proximité. Nous entrons dans l’enceinte vers dix-sept heures trente. Le parc ferme à vingt heures. Nous marchons le long du lac entouré d’une piste cyclable. En parallèle au bord de l’eau, une voie pour les marcheurs et les coureurs a été créée. Par endroits un ponton de lamelles de bois acajou longe la surface de l’étendue d’eau ; Patrick pense qu’il s’agit d’une partie d’un ancien Klong, un ancien canal. De mon côté je m’imagine quelques secondes dans Central Park à Manhattan au regard de la skyline de gratte-ciels présente autour d’une partie du lac. Des photos sont prises. Quatre tours jumelles sont coiffées chacune d’une soucoupe prête au décollage. Des œuvres se dévoilent dans le parc : le traditionnel Bouddha, une statue « The Merlion » représentant une copie en modèle réduit du Lion de Singapour, offerte à la ville par les singapouriens de Thaïlande, un totem paré de dragons et autres mythes chinois… Les minutes défilent agréablement dans ce poumon vert de Bangkok. A dix-huit heures précises, les personnes présentes se figent un instant au son de l’hymne national diffusé par haut-parleur. Le disque solaire en feu s’offre à nous pour une photo ; un ardent accueil à Bangkok après son au-revoir d’hier soir à Karon… Nous dînons à une courte distance chez « May Veggie Home ». L’équipe du restaurant nous accueille chaleureusement avec des sourires et des « wai ». Nous savourons des « Pad Pong Karee Taohoo », des légumes et des dés de tofu au curry jaune servis avec du riz brun au jasmin. Un jus d’ananas pour Patrick et un jus de betterave rouge pour moi sont sirotés. À la table voisine, une dame du Jura suisse dîne avec la directrice d’une agence de voyage de Sukhumvit qui s’exprime en français. Nous bavardons quelques instants avec elles avant le repas… Lors du retour au Citadines, j’achète des morceaux d’ananas pour le petit-déjeuner. L’ébauche de la narration de la journée est confiée au chronojournal. De la musique Thaïe est diffusée grâce à l’iPad. La connexion Internet fonctionne à merveille. Elle est pleinement appréciée après celle lente et instable du Novotel. Après Bangkok, Morphée nous accueille pour la nuit après cette journée de voyage attrayante…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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