samedi 13 février 2016

Marche sur la plage de Karon et baignade…

La température s’affiche à 26,3° dans la chambre au lever. Les rites matinaux se déroulent. Lors du petit-déjeuner, je savoure deux tranches de pain aux graines et fruits secs toastées, tartinées de crème de beurre, de miel et saupoudrées de graines de sésames blondes et noires. Elles sont appréciées avec des tranches fines de banane plantain. Du cacao à l’eau chaude et sirop d’érable est siroté… Une dame asiatique âgée, petite, la silhouette légèrement courbée, le visage ridé par les ans, les yeux perçants tels de simples traits, prend son petit-déjeuner à la table voisine séparée de la nôtre par un passage pour la clientèle. Elle apporte pour sa collation deux beignets nature et deux œufs aux plats. Elle absorbe tour à tour à petites gorgées avec une cuillère thaïe en porcelaine blanche deux bols de soupe « Boiled rice & Chicken dumplings » « Riz bouilli et boulettes de poulet ». Présente à son repas, elle est absente du mouvement alentours des autres convives. Elle s’en retourne ensuite à sa chambre, le pas lent et régulier qui contraste avec celui de bien des acteurs du buffet… Diverses activités ponctuent le déroulement de la matinée. Vers midi nous sortons du Novotel. Nous marchons sur la plage, les pieds nus dans le sable mouillé. Les vagues ont repris de la vigueur et viennent nous surprendre en nous éclaboussant. Je m’arrête régulièrement pour laisser le flux fougueux me submerger les pieds et le bas des jambes. La devanture du shopping « Karon Plaza » entre dans le champ de vision. Nous atteignons le comptoir alimentaire familier. Un smoothie banane ananas pour moi et un smoothie banane pour Patrick sont dégustés à la paille à l’ombre de la terrasse. Nous retournons par la plage au Novotel, les pieds dans l’eau en contemplant l’intensité des vagues… Une baignade dans la mer s’offre à nous. Le ciel est bleu, le soleil brille ardemment et le vent semble s’être évanoui. Les vagues débordent d’énergie et nous sommes attentifs à leur ardeur. Leur exubérance déstabilise et nous buvons la tasse de temps à autre. Leur puissance nous incite à rester proches du rivage. Le déferlement soulève le niveau de l’eau de plusieurs dizaines de centimètres en quelques secondes et les flots tentent de nous submerger. La température de la mer est élevée et, malgré son dynamisme, nous profitons pleinement de la baignade. Une fois hors de l’eau, en bordure de la plage, nous nous installons à l’ombre de la terrasse de la paillote. Des smoothies banane sont appréciés lentement. Une large famille russe s’installe en réunissant deux tables. Un déjeuner copieux est servi aux ainés et aux enfants. Ces instants de détente procurent bien-être et harmonie. Nous regardons scintiller les flots qui ondulent avec constance. De la glace est livrée à la paillote. Des deux-roues avancent difficilement dans le sable devant nous. Les baigneurs vont et viennent. Les tables se vident et se replissent. Le mouvement de la vie d’une plage ensoleillée. Nous retournons au Novotel après cet entracte paradisiaque. Douches, détente, farniente et bavardages composent la partition du restant de l’après-midi. Après dix-huit heures, nous sommes au restaurant « The Cove » au Centara Grand. Une photo de la végétation luxuriante est prise avant d’entrer. Apéritifs et salades fraicheurs sont offerts. Mae vient nous saluer avec enthousiasme. Les deux photos envoyées ce matin par mail sont bien arrivées.  Nous commandons des Dahls Tadka. J’accompagne les lentilles jaunes avec un « Khao Phad Pineapple » ; des raisins secs ont été ajoutés à la préparation du riz cuisiné au curry et présenté dans un ananas évidé. Patrick sirote une eau pétillante thaïe. En fin de repas, Mae nous offre quelques fruits. Des « Wai » sont échangés en sortant. Dehors, les silhouettes évanescentes d’un couple de mariés se dessinent sur la plage entre ombre et lumière cendrée. Lors du retour au Novotel, les fruits sont offerts aux conducteurs de tuk-tuk taxi. Les petites bananes plantain sont gardées pour le petit-déjeuner…
 
 
 
 

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire