lundi 15 février 2016

Baignade et farniente à Karon Beach…

La température dans la chambre s’affiche à 26,5° au lever à six heures. Les rites matinaux laissent place au petit-déjeuner. Les bananes, en abondance en Thaïlande, ont totalement déserté l’ensemble du Resort Novotel selon les propos du Directeur venu à notre table après réclamation. L’organisation est aléatoire et l’ingéniosité pour satisfaire le client est absente. Une paillote sur le rivage, distante de quelques minutes à pied, aurait pu « dépanner » l’intervenant, visiblement trop conditionné par le process du groupe Accor… Le vent souffle avec nonchalance, le ciel bleu est voilé de-ci de-là, les mainates chantent et la chaleur est déjà élevée... Diverses activités ponctuent agréablement le déroulement de la matinée. Vers midi nous marchons les pieds nus sur le sable. Les vagues se sont apaisées et leurs caresses se font agréablement sentir sur la peau. Nous déjeunons à la terrasse du comptoir alimentaire devant le shopping « Karon Plaza ». Smoothie banane et ananas banane sont sirotés à la paille tout en laissant les regards se promener alentours. Les minutes prennent le temps de tourner autour du cadran. Le retour au Novotel s’effectue également par la plage. Le ballet aquatique et terrestre des vacanciers, à l’image des vagues, est en continuelle représentation. Après quatorze heures, nous nous baignons dans la mer. Nous portons un tee-shirt dans l’eau pour éviter à la réverbération d’accentuer les rougeurs nées de l’exposition continuelle aux rayons solaires lors des baignades précédentes. Les vagues atteignent doucement le rivage en nuages d’écumes laiteuses. Leur ondulation placide nous câline à chaque passage des flots. Nous sortons de ces chaudes étreintes ruisselantes pour aller siroter un smoothie banane à la paillote de la plage. Une famille afrikaner avec deux enfants, en provenance d’Afrique du sud, est installée à la table voisine. Patrick a reconnu un petit drapeau sur le sac du père. Ces instants de farniente sont suivis d’instants de détente dans la chambre. Après dix-huit heures nous dînons au restaurant « The Cove » au Centara Grand. Mae nous informe que c’est la dernière soirée passée en sa compagnie. Elle sera dès demain en congé pour quatre jours. Ses égards à notre attention sont couronnés par des samosas indiens végétariens offerts avec les apéritifs et les salades fraicheur. Nous complétons ces mets par  des « Poh Pia Thod », des rouleaux de printemps, un velouté de champignons, un « Khao Phad Pineapple », le succulent mélange de riz cuisiné dans une coque d’ananas et des Dahls Tadka, des lentilles jaunes au curry… A l’issue de ce festin, accompagné sur sa fin par les deux musiciens du « Duo Band », au moment de l’au-revoir, Mae évoque sa vie privée. Elle nous offre à chacun un « hug », une étreinte, avant de se séparer. Patrick parle de lien élastique entre les êtres ; nous sommes tous liés les uns aux autres dans la trame humaine quelques soient les circonstances de la vie…
 
 
 
 
 
 

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