mercredi 3 février 2016

Baignade dans la mer d'Andaman et découverte du Resort Centara…

Des bribes de rêves agréables flottent à la surface de la mémoire au lever …une passerelle est suivie sur une canopée pour relier un village lointain dans la jungle où se trouve un guérisseur. Les rites matinaux précèdent le petit-déjeuner au « Horizon restaurant » un peu avant huit heures. Une assiette de fruits variés est composée, telle une symphonie gourmande, avec des morceaux d’ananas, d’orange verte du nord de la Thaïlande, de papaye, de melon d’eau, de dragon fruit, de bananes plantains …et de « snake fruit » …un fruit mystère. Des mainates « Myna » donnent un concert pendant que nous savourons les mets sélectionnés pour le petit-déjeuner. De retour dans la chambre, une recherche sur le web est effectuée sur le « snake fruit » ou « fruit serpent ». Nous apprenons que le « snake » est le fruit du salak, un petit palmier très épineux, mesurant jusqu'à six mètres de haut, qui pousse à Java et à Sumatra. Il est principalement cultivé en Thaïlande, en Malaisie et en Indonésie. Salak signifie serpent en javanais et en soundanais. Cette drupe prise en photo par Patrick, ce fruit charnu à petit noyau, ovale ou fusiforme, de six à sept centimètres de long, recouvert d’écailles brunes rappelle la peau d'un serpent. Sa chair est savoureuse, à la fois sucrée et légèrement amère. Ecriture, émission radio, ouvrage sur le blog et autres activités ponctuent la matinée. Vers midi nous marchons les pieds nus sur le sable mouillé de la plage ; les vagues viennent sereinement nous lécher les jambes. Nous atteignons le « Karon Plaza ». Nous sirotons lentement un smoothie banane à l’ombre du comptoir alimentaire, devenu familier, situé devant le bazar. A quelques mètres, un jeune homme s’active lentement avec précision à relever les bâches jaunes de son kiosque à crêpes. Il range ensuite les ustensiles apportés ainsi que les récipients de pâte probablement préparée dans la matinée. Nous retournons au Novotel par la plage. Après quatorze heures, munis de serviettes bleues de l’hôtel, nous nous dirigeons en maillots de bains sur la plage pour nous baigner dans l’eau chaude de la baie. Le sable vallonné se continue loin dans la mer. Le soleil joue à cache-cache avec les nuages qui parfois tardent à se dissiper. Nous batifolons dans l’eau chaude en nous ébattant avec joie comme des enfants. Les vagues participent calmement à cette première baignade. Elles nous soulèvent à leur passage pour nous rapprocher du rivage. Les minutes passent dans le bien-être aquatique. Un couple francophone s’exprime à voix haute dans l’eau à quelques brassées, sans se douter que nous comprenons leurs propos. La femme reproche à l’homme de trop regarder une belle femme qui nage à proximité. Elle sort de l’eau avec reproche pour finalement revenir prestement surveiller son mari. Amusant !... Nous nageons, nous gesticulons une bonne heure avant de sortir de l’eau. Nous nous approchons d’une paillote alimentaire ouverte aux quatre vents sur la plage. Nous nous installons à l’ombre de la terrasse attenante coiffée de paille. Je savoure un smoothie à la banane et Patrick se désaltère avec une eau pétillante thaïe. De retour dans la chambre, une douche permet d’enlever le sel sur la peau et dans les cheveux. Après seize heures trente, nous sommes confortablement installés dans le lobby de l’hôtel « Centara Grand Beach Resort » où nous dégustons un éclair au chocolat autour d’une petite table ronde en bois. Les effets relaxants de la baignade se font sentir et je flotte sur un nuage de bien-être. Une fois l’addition réglée à notre hôtesse prénommée Jirapom, nous allons visiter et découvrir le Resort. Quelques photos sont prises depuis les passerelles ouvertes conduisant aux chambres réparties dans différents bâtiments accolés aux collines. La chambre 541 est repérée pour un éventuel autre séjour à Phuket… Après dix-huit heures, nous sommes au restaurant « The Cove » pour déguster des spaghettis au pesto agrémentés de paillettes de parmesan. Trois familles asiatiques prennent place aux tables voisines. Un enfant en bas âge est présent dans chacune d’elle. Nous sommes assis à la table d’angle de la longue banquette qui sépare la salle principale de la zone du buffet. Des coussins participent à notre confort. Une vue sur la mer au travers des vitrages se révèle. A la nuit tombée nous retournons au Novotel. Lors de la narration de la journée sur le chronojournal, la pluie décide de tomber…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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