lundi 22 février 2016

Un chat à Bangkok

Des nuées froncent le ciel avec ses gris étagés. Un soleil léger s’infiltre entre les nuages et lance quelques rayons épars. Puis la lumière éclate, caressant les vitres de sa peinture vive. D’un seul coup, au sommet des buildings, l’astre du jour sourit. D’abord apparait seulement un arc, puis rapidement le disque dépasse la structure de béton gris.
Nous mangeons dans un restaurant indien végétarien : le Saras. Les plats sont commandés et payés au guichet puis les mets viennent à notre table. De nombreux convives ont une origine indienne. Un occidental s’installe à côté de notre table. Il mange un thali, une mosaïque de plats autour d’un riz basmati.
Lorsque nous sortons du restaurant indien, nous rencontrons un chat. Un singulier matou, un peu craintif, nous regarde de ses deux grands yeux couleur vert d’eau transparent. Son pelage tigré lui donne de faux airs de gros félin provenant de la savane prêt à bondir vers sa proie.  Oh que nenni ! Le chat manque totalement d’assurance. Il nous observe anxieusement. Sa relation demeure réservée. Peut-être se demande-t-il que veulent-ils ses deux énergumènes.  Qui sait ? Ces pattes de velours le conduisent à esquiver nos tentatives d’amitiés. Il préfère vivre des aventures sans s’encombrer de deux compères humains. Il aime son indépendance.
Après le repas, nous prenons le métro à la station Asoke jusqu’à celle de Nana. Nous cherchons le bureau de Chin, une thaïe qui parle le français, sur le soi 4 (l’allée 4 de l’axe Sukhumvit 15). L’office est fermée, pas étonnant car souvent le Lundi est jour de congé.
Aussi, nous trouvons la libraire de la Compagnie des colonies du Siam close. Nous découvrons les complexes Central Embassy et Central Chidlom, un bâtiment futuriste qui s’élève vers le ciel. A l’entrée, nous trouvons une sculpture de Botero. Le soir, nous retournons au restaurant indien pour savourer quelques douceurs avant de retourner à l’hôtel.  

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire