Lors du
petit-déjeuner, le vent s’invite en brusques rafales à la fois puissantes et
douces. Le souffle d’Eole s’amuse à contourner les stores transparents déroulés
pour la circonstance. Les matières légères liées à la collation de la clientèle
s’envolent… Divers activités ponctuent agréablement le déroulement de la
matinée. Après onze heures trente nous sortons du Novotel. Un employé de la
sécurité, muni d’un fanion rouge, est toujours présent au niveau de la
réception pour freiner la circulation intense de façon à permettre à la
clientèle de traverser la route. Ce matin, cela est aisé car le flot est arrêté
par la police qui semble verbaliser deux roues et voitures pour des motifs
inconnus …peut-être simplement des prétextes pour alléger les finances des
conducteurs. Nous regardons quelques instants le processus animé et nous
marchons ensuite sur la plage, les pieds nus dans le sable mouillé. Les vagues
viennent nous taquiner distraitement lors de notre avancée vers le comptoir
alimentaire familier devant le shopping « Karon Plaza ». Un smoothie banane
ananas pour moi et un smoothie banane pour Patrick sont sirotés à la paille à
l’ombre de la terrasse. Le conducteur d’un pick-up qui a décidé de garer son
véhicule dans l’objectif de décharger des articles pour un comptoir alimentaire,
déplace avec un collègue trois scooters arrêtés au bord de la chaussée par
trois couples francophones. Nous revenons par la plage au Novotel. Une baignade
s’offre à nous dans la mer. Le vent se repose et le soleil darde ses chauds
rayons, tamisés lors du passage de nuages. Dans l’eau à distance d’oreille, un
groupe d’hommes bavardent en italien au lieu de se baigner. Ils sont probablement
empêchés par le continuel mouvement des bras qui laisse indifférent le
continuel mouvement des vagues. L’absence de vent et la présence du soleil
accentuent l’impression de chaleur de l’eau qui nous cajole au gré des passages
languissants des vagues. Nous évoluons dans la mer au gré de notre fantaisie. Une
fois sortis de l’eau cristalline, nous marchons quelques pas dans le sable pour
joindre la paillote du rivage. Elle est prise en photo. À l’ombre de la
terrasse, nous apprécions lentement la saveur d’un smoothie à la banane. Un
chien au poil roux et blanc vient s’étendre et s’assoupir à nos pieds sous les
deux chaises en plastique blanc. Les minutes s’égrènent au rythme de la douce
oisiveté des convives. Nous retournons au Novotel. Douches, détente et farniente
s’annoncent pour la suite de l’après-midi. Après dix-huit heures, nous sommes
au restaurant « The Cove » au Centara Grand. Apéritifs et salades fraicheurs
sont offerts. Les directives de Mae sont suivies en son absence. Samosa
végétarienne et riz Basmati au cumin sont savourés par Patrick. Je choisis de goûter
le dernier plat végétarien proposé sur le menu, précédé de la traditionnelle
lettre « V » de couleur verte : une salade « Warm goat cheese »,
une salade de chèvre tiède aux brisures de noix et miel de romarin. Je l’agrémente
de noix de cajou. Lors du délicieux repas nous apprenons la signification des lettres
de certains badges. Celles du badge de Mae signifient simplement Manager. Elle se prénomme « Monthip ». Des photos du soleil
couchant sont prises. Lors du retour à l’hôtel à la nuit tombante, sur la plage,
un drone évolue dans l’air, probablement téléguidé par une des personnes
présentes sur le sable. L’engin en mouvement émet des signes lumineux
clignotants…
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