jeudi 11 février 2016

Baignade et farniente à la plage de Karon…

Lors du petit-déjeuner, le vent s’invite en brusques rafales à la fois puissantes et douces. Le souffle d’Eole s’amuse à contourner les stores transparents déroulés pour la circonstance. Les matières légères liées à la collation de la clientèle s’envolent… Divers activités ponctuent agréablement le déroulement de la matinée. Après onze heures trente nous sortons du Novotel. Un employé de la sécurité, muni d’un fanion rouge, est toujours présent au niveau de la réception pour freiner la circulation intense de façon à permettre à la clientèle de traverser la route. Ce matin, cela est aisé car le flot est arrêté par la police qui semble verbaliser deux roues et voitures pour des motifs inconnus …peut-être simplement des prétextes pour alléger les finances des conducteurs. Nous regardons quelques instants le processus animé et nous marchons ensuite sur la plage, les pieds nus dans le sable mouillé. Les vagues viennent nous taquiner distraitement lors de notre avancée vers le comptoir alimentaire familier devant le shopping « Karon Plaza ». Un smoothie banane ananas pour moi et un smoothie banane pour Patrick sont sirotés à la paille à l’ombre de la terrasse. Le conducteur d’un pick-up qui a décidé de garer son véhicule dans l’objectif de décharger des articles pour un comptoir alimentaire, déplace avec un collègue trois scooters arrêtés au bord de la chaussée par trois couples francophones. Nous revenons par la plage au Novotel. Une baignade s’offre à nous dans la mer. Le vent se repose et le soleil darde ses chauds rayons, tamisés lors du passage de nuages. Dans l’eau à distance d’oreille, un groupe d’hommes bavardent en italien au lieu de se baigner. Ils sont probablement empêchés par le continuel mouvement des bras qui laisse indifférent le continuel mouvement des vagues. L’absence de vent et la présence du soleil accentuent l’impression de chaleur de l’eau qui nous cajole au gré des passages languissants des vagues. Nous évoluons dans la mer au gré de notre fantaisie. Une fois sortis de l’eau cristalline, nous marchons quelques pas dans le sable pour joindre la paillote du rivage. Elle est prise en photo. À l’ombre de la terrasse, nous apprécions lentement la saveur d’un smoothie à la banane. Un chien au poil roux et blanc vient s’étendre et s’assoupir à nos pieds sous les deux chaises en plastique blanc. Les minutes s’égrènent au rythme de la douce oisiveté des convives. Nous retournons au Novotel. Douches, détente et farniente s’annoncent pour la suite de l’après-midi. Après dix-huit heures, nous sommes au restaurant « The Cove » au Centara Grand. Apéritifs et salades fraicheurs sont offerts. Les directives de Mae sont suivies en son absence. Samosa végétarienne et riz Basmati au cumin sont savourés par Patrick. Je choisis de goûter le dernier plat végétarien proposé sur le menu, précédé de la traditionnelle lettre « V » de couleur verte : une salade « Warm goat cheese », une salade de chèvre tiède aux brisures de noix et miel de romarin. Je l’agrémente de noix de cajou. Lors du délicieux repas nous apprenons la signification des lettres de certains badges. Celles du badge de Mae signifient simplement Manager.  Elle se prénomme « Monthip ». Des photos du soleil couchant sont prises. Lors du retour à l’hôtel à la nuit tombante, sur la plage, un drone évolue dans l’air, probablement téléguidé par une des personnes présentes sur le sable. L’engin en mouvement émet des signes lumineux clignotants…
 
 
 
 

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